Depuis toujours, Shirley Dorino utilise le noir et blanc pour saisir l’instantané, et à travers ce choix, tenter de figer l’intemporalité.
L’artiste livre des fragments, mains qui se rencontrent, pieds qui s’élèvent au dessus du sol, portrait au sein du groupe, comme pour mieux donner à voir une autre réalité que la pièce chorégraphiée.
Théâtre de l’Esplanade – Du 15 mars au 15 juin – 9h-18h