{{#data.error}}
{{#data.error.root_cause}}

[{{{type}}}] {{{reason}}}

{{/data.error.root_cause}}
{{/data.error}} {{^data.error}} {{#texts.summary}}

{{texts.summary}} {{#options.result.rssIcon}} RSS {{/options.result.rssIcon}}

{{/texts.summary}} {{#data.hits.hits}}
{{#_source.featured}} FEATURED {{/_source.featured}} {{#_source.showImage}} {{#_source.image}} {{/_source.image}} {{/_source.showImage}}

{{{_source.title}}} {{#_source.showPrice}} {{{_source.displayPrice}}} {{/_source.showPrice}}

{{#_source.showLink}}

{{{_source.displayUrl}}}

{{/_source.showLink}} {{#_source.showDate}}

{{{_source.displayDate}}}

{{/_source.showDate}}

{{{_source.description}}}

{{#_source.additionalInfo}}

{{#_source.additionalFields}} {{#title}} {{{label}}}{{{title}}} {{/title}} {{/_source.additionalFields}}

{{/_source.additionalInfo}}
{{/data.hits.hits}}
{{/data.error}}

Elu référent
Hugues Bonnet


Coordonnées
Service culture et patrimoine
Tél. 06 10 76 48 66

Une identité culturelle qui rassemble

La mise en valeur de notre patrimoine commun vise à mieux rassembler notre cité autour d’une identité dont les Dracénois peuvent être fiers. En parallèle, une programmation culturelle riche, variée et soutenue permet de favoriser les rencontres et les échanges, et de lutter contre ce sentiment de dépossession au sein duquel se lovent toutes les peurs.

 

 

Le centre historique

Commandé par la commune, « Le chemin de l’eau du centre ancien » est une valorisation du cœur de ville engagée en partenariat avec Résine Média et Dracénie Provence Verdon agglomération.

Cette balade culturelle numérique d’1h30 à découvrir en autonomie sur le chemin de l’eau dans le centre ancien est une reconstitution historique accessible sur smartphones et tablettes, en réalité augmentée et vidéos en 3D. Ce projet innovant réconcilie richesses historiques et nouvelles technologies pour révéler le chemin de l’eau, des eaux cachées aux eaux courantes, et dynamiser le patrimoine touristique. Une balade dans la ville au fil de l’histoire de l’eau composée de 10 points d’intérêt au départ du Moulin Buisson, rue Joseph Roumanille.

Plus d’informations sur https://balade-numerique.fr

La Maison du bourreau

Anciennement habitée par les exécuteurs ayant officié à Draguignan, la Maison du bourreau a rouvert ses portes le 3 juillet 2019 après un an de rénovation sous la forme d’un musée en 4 salles retraçant l’histoire de la justice à Draguignan et dans le Var. 

Les 4 pièces d’une dizaine de mètres carrés ont été réhabilitées de sorte à valoriser ce lieu chargé d’histoire. Il a fallu repenser les espaces avec l’aide des services techniques de la commune et le partenariat de la Société d’études scientifiques et archéologiques de Draguignan et du Var.

Au fil des salles, découvrez l’organisation judiciaire du Moyen-Âge à nos jours, ainsi que le fonctionnement des prisons à Draguignan, des bagnes, des bourreaux et le premier portrait-robot réalisé par Bertillon.

La Chapelle Saint-Hermentaire

La restauration de la chapelle Saint-Hermentaire est programmée avec le lancement d’une étude permettant d’établir un plan pluriannuel d’intervention. Classée Monument Historique depuis juin 2014, cette chapelle de l’antiquité tardive est emblématique de l’histoire de la cité.

La Chapelle Saint-Sauveur

Chapelle des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, la Chapelle Saint-Sauveur traverse l'histoire avec des usages parfois incongrus : siège de confrérie, poudrière, cellule.

Elle accueille aujourd’hui de façon permanente 150 œuvres de Danielle Jacqui, artiste emblématique de l’Art brut.

Futur Musée des Beaux-Arts

Le Musée des Beaux-Arts sera créé dans l’ancien palais d’été de monseigneur du Bellay. Cette opération vise à aménager un équipement culturel aussi remarquable que remarqué dans un bâtiment dont les richesses patrimoniales témoignent de l’histoire de la cité. L’agence Brochet-Lajus-Pueyo a été désignée lauréate du concours d’architecture.

Repositionner le centre-ville historique pour renforcer l’attractivité du cœur de territoire, tel est l’objectif de l’opération. L’enjeu est aussi de régénérer le fonctionnement du centre urbain avec un équipement contribuant à soutenir la fréquentation dans le parcours commercial du centre historique. Idem pour l’amélioration du cadre de vie avec notamment la disparition des fils électriques des façades des rues piétonnes du centre-ville ou l’aménagement en jardin de l’actuel square Mozart.

Valoriser les richesses d’une collection méconnue. Le musée de Draguignan se singularisera de l’offre muséale existant actuellement en région par l’accent mis sur les “Beaux-Arts”. Un positionnement rendu possible par la richesse des collections de peinture du XVIIe, XVIIIe, XIXe et même début XXe. L’éclectisme de la collection permettra d’y adjoindre des “curiosités” qui seront de nature à soutenir l’intérêt du public sur l’ensemble du parcours de visite.

La Chapelle de l’Observance

Lieu d’échanges et de rencontres, la Chapelle de l’Observance accueille chaque année près d’une dizaine de manifestations dans le but de rendre la culture accessible à tous. 

Cet édifice du XVIe siècle a été rénové pour devenir une source de renouveau culturel. Expositions d’artistes locaux ou nationaux, festivals de musique ou de littérature, et bien d’autres déclinaisons de l’Art sont présentés dans ce lieu emblématique de Draguignan.

Tour de l’Horloge

Pour les passionnés d’histoire, la tour de l’Horloge est à ne pas manquer à l’occasion d’une visite de la ville. Reconstruite en 1662 et enracinée sur le rocher de l’Horloge, elle est au centre de la commune et l’habitat s’y est développé tout autour. 

Du haut de ses 24 mètres accessibles en gravissant les 79 marches de son escalier imprégné d’histoire, ce monument offre une vue panoramique du paysage dracénois. 

Théâtre de Verdure

Créé en 1980, le Théâtre de Verdure offre une vue imprenable sur Draguignan ainsi que de nombreuses animations durant la période estivale telles que des concerts, des spectacles... Il est également mis à l’honneur lors de la Fête du dragon avec des représentations de spectacles de fauconnerie.

Si vous parcourez les divers circuits du centre historique, vous apprécierez de faire une pause à l’ombre des oliviers du Théâtre de Verdure. 

Les enfers

Les enfers

Entre 2016 et 2019, les ados inscrits aux Chantiers jeunes ont décombré et curé ce que l’on appelle « Les Enfers » afin qu’ils puissent être ouverts au public. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de faire connaître plus largement le patrimoine historique de Draguignan.

Au XVIIe siècle, on appelait enfers (infers) un local de décantation doté de bassins où se déversait l'eau résiduelle des moulins. Au travers de conduits empruntant une galerie adjacente à la rue des moulins, la chambre recevait les eaux de deux établissements.

Cette vaste salle construite en voûte présente au sol une cave de cinq bacs de décantation des eaux.

Une assise rampante facilite la circulation et un petit escalier qui permettait aux savonniers une récupération aisée des matières grasses résiduelles donne accès à la rue des moulins, anciennement appelée rue des Enfers.