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Ecole Infanterie
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Ecole Infanterie
 

Quartier Bonaparte - BP 400

83007 Draguignan Cedex


Tél : 04 98 10 82 99

 






C’est le 30 janvier 1946, à Auvours, qu'est créée l’école de l’infanterie.


Le 15 octobre 1948, l’école s’installe à Coëtquidan puis rejoint, en 1951, la ville de Saint-Maixent.


En 1962, elle s’installe durablement à Montpellier jusqu’à son transfert, au cours de l’été 2010, sur la garnison de Draguignan-Canjuers.


C’est donc dans un nouvel environnement que militaires et personnels civils de l’école contribueront à la formation des officiers, des sous-officiers et des militaires du rang de l’infanterie en vue de leur faire acquérir la compétence et l’excellence professionnelle.


La Mission de Formation


Clef de voûte de l’outil opérationnel de l’armée de terre, l’école de l’infanterie a pour mission majeure de former des chefs d’infanterie, du sergent au colonel, destinés à commander dans les régiments d’infanterie motorisée, mécanisée, parachutiste, de légion ou de montagne du volume d’un groupe (10 combattants) à celui d’un régiment (1000 soldats).


La formation des stagiaires est consacrée à l’acquisition de tous les savoir-faire nécessaires à l’apprentissage du métier de chef d’infanterie.


Elle repose sur une pédagogie développant l’autonomie et la discipline de nature à susciter l’adhésion, à aguerrir mais aussi à responsabiliser.


Elle est variée, avec un effort particulier sur l’enseignement de la tactique, le sport et le tir.


Au terme de cette formation, les stagiaires sont aptes, après une période adaptée de MCP, à partir en opérations, intérieures comme extérieures.


C’est la Direction générale de la formation qui conçoit, organise et contrôle la formation des stagiaires français pour les préparer à leur commandement au sein des 36 formations d’infanterie de métropole et d’outre-mer.


Elle accueille également une trentaine de stagiaires étrangers en provenance d’une quinzaine de pays amis.


Elle offre 80 stages différents et peut recevoir jusqu’à 400 stagiaires par jour.


La formation générale et de spécialité des sous-officiers (et des militaires de rang) les prépare au commandement d’un groupe ou d’une section.


La durée des stages varie entre 15 jours et 6 mois.


Venant de Coëtquidan, les 110 lieutenants ayant pu choisir l’infanterie sont formés en un an au commandement d’une section de combat (équipée de VAB, de VBCI, anti-char ou de reconnaissance).


En moyenne 4 années plus tard, les capitaines apprennent en 4 mois les savoir-faire nécessaires au commandement des unités qu'ils se verront confier (compagnies de combat, de commandement et de logistique, d’appuis et de soutien ou de réserve).


Ils représentent 2 stages de 70 officiers par an.


Enfin, les colonels se préparent à leur commandement au cours d’un stage d’une quinzaine de jours.


Tout au long de leur carrière les officiers, sous-officiers et militaires du rang de l’infanterie reviennent périodiquement compléter leurs savoir-faire initiaux pour se perfectionner dans une spécialité, se préparer à exercer des responsabilités plus élevées (chef de bureau opérations…) ou à un déploiement opérationnel.


Au bilan, ce sont plus de 3000 fantassins qui viennent, chaque année, développer leurs connaissances techniques et tactiques.


L’EI, Maison Mère de l’Infanterie


Engagés, sur tous les théâtres actuels, en Côte d’Ivoire, en Afghanistan, dans les Balkans ou au Proche-Orient, les fantassins sont au cœur des conflits.


Ils disposent des capacités opérationnelles fondamentales, celles qui permettent de durer dans des opérations dures et des conditions difficiles, au contact et au milieu des populations.


L’infanterie est l’arme de la « stabilisation », mais aussi celle de la haute intensité.


Ses qualités fondamentales associent rusticité et modernité.


C’est pourquoi, le général commandant l’EI est l’expert du « combat de l’infanterie et du combat débarqué » auprès du CEMAT.


Pour mener à bien cette mission exigeante, il dispose d’une Direction des études et de la prospective.


Elles participe aux études prospectives sur l’organisation des régiments, la doctrine d’emploi et les équipements futurs de l’infanterie.


Elle élabore aussi les concepts et les règlements d’emploi des unités, des systèmes d’armes, des matériels et des moyens de simulation.


Elle participe ou conduit des expérimentations technico-opérationnelles.


Son travail est essentiel et contribue directement à l’amélioration de la formation, donc de la capacité opérationnelle de l’armée de terre.


Ainsi, la mise en place et la maîtrise du système FELIN (Fantassin à équipements et liaisons intégrés) ainsi que celles du VBCI (Véhicule blindé de combat de l’infanterie), dans l’environnement numérisé de la NEB, marquent une évolution majeure de l’infanterie qui mobilise aujourd’hui toutes les énergies.


L’introduction de la simulation et la prise en compte de la nouvelle instruction sur le tir de combat (ISTC) complètent également le bond technologique qu’effectue l’infanterie et que doit prendre en compte l’EI dans sa mission de formation.


L’EI est donc résolument tournée vars la maîtrise de nouveaux équipements, des méthodes d’instruction et d’entraînement les plus modernes.

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